Le 1er RPIMa.

Le 1er RPIMa.
Principale unité de forces spéciales du COS de par son volume et par la variété de ses missions, le 1er RPIMa, implanté à Bayonne, Pays Basques, est l'héritier des parachutistes SAS français de la Seconde Guerre et commandos paras coloniaux d'Indochine. Depuis 1975, l'unité a progressivement repris son rôle de régiment à commandos stratégiques. Il a participé à nombre de coups d'éclats en Afrique, par le biais de son Groupement Opérationnel (unecentaine d'hommes), en fait à l'époque principal réservoir d'hommes du Service Action du SDECE (DGSE). Le GO ayant ensuite été reversé au 11ème Choc recréé, le 1er reprit un rôle de reconnaissance jusqu'à la guerre du Golfe de 1991 où il mit sur pied plusieurs équipes CRAP (Commandos de Recherche et D'action dans la Profondeur). Aucours d'une decesopérations, deux de ses membres sont tués par des "clusters bombs" non explosées dans le fort Al Salman. Suite à la création du COS, le 1er RPIMa confirme sa vocation de force spéciale en créant la spécialité RAPAS, Recherche Aéroportée et Actions Spéciales. Cette spécialité permet des missions très diverses telles que le sabotage, la neutralisation, la capture de chefs de guerre, la protection de VIP civils ou militaires, la libération d'otages, l'évacuation de ressortissants, la recherche de renseignement, l'évaluation de situations de crise...
Pour arriver à cette capacité opérationnel, les commandos du 1er, les équipiers RAPAS, suivent une formation de base longue et difficile, nécessitant une très bonne condition physique, une grande force morale, et un bon niveau intellectuel.
# Posté le samedi 16 août 2008 09:22
Modifié le samedi 16 août 2008 09:36

Parenthèse : texte des parachutiste

Parenthèse : texte des parachutiste
ptite parenthèse entre les sujet de Forces Spéciales, un texte des parachutistes :


Le para ne porte pas de béret rouge...
il arbore un béret amarante.

Le para ne dort pas...
il récupère.

Le para ne mange pas...
il restaure ses forces.

Le para ne boit pas...
il se désaltère.

Le para n'avance pas...
il progresse.

Le para ne monte pas à l'assaut...
il bondit.

Le para ne fuit pas...
il se replie en combattant.

Le para ne se planque pas...
il manoeuvre.

Le para ne s'abrite pas...
il se camoufle.

Le para ne rampe pas...
il utilise le terrain.

Le para ne tire pas...
il rafale.

Le para ne drague pas...
il ratisse.

Le para ne conte pas fleurette...
il évoque ses campagnes.

Le para ne baise pas...
il saute.

Le para ne saute pas...
il passe la portière.

Le para ne saute pas au combat...
il plonge dans la mêlée.

Le para n'a jamais peur...
même s'il lui arrive de baliser parfois.

Le para n'a pas d'opinion...
il n'a que des certitudes ( qu'il est le meilleur par exemple).

Le para ne méprise personne...
il lui arrive d'admettre qu'il puisse exister d'autres bataillons paras que le sien.

Le para ne joue pas des coudes...
il roule les mécaniques.

Le para n'est pas immodeste...
il a tout simplement conscience de sa valeur.

Le para n'est pas un héros...
il est para, ce qui ne veut pas dire la même chose.

Le para n'a jamais de rhume de cerveau...
il a des crampes aux mollets.

Le para ne meurt pas...
il exécute son ultime saut.

Le para ne va pas au ciel...
il y retourne.

Et d'ailleurs, un para est un para...
et réciproquement
# Posté le samedi 29 avril 2006 08:01
Modifié le dimanche 22 juillet 2007 16:53

Commandos Marine : le Béret Vert

Commandos Marine : le Béret Vert
Incliné sur la droite, l'insigne des Commandos Marine à gauche. Le matricule est porté derrière l'insigne.

A distinguer de celui de la Légion.

Ce Béret si convoité ne se gagne qu'après plus de deux mois du stage commando le plus long et probablement le plus intensif des armées.
Et son détenteur n'est jamais garanti de le garder, tout au long de sa carrière il remettra en cause sa qualification et son existence même dans le milieu commando au travers d'autres stages de formation.
Plus facile à gagner qu'à garder.
# Posté le vendredi 28 avril 2006 15:44
Modifié le samedi 16 août 2008 09:00

Montage Commandos Marine

Montage Commandos Marine
Petit montage.

Les gars avec les casques blindés en bas à gauche sont l'ECTLO, contre-terrorisme en milieu clos. Les nageurs sont les nageurs de combat de Hubert.

PS: merci au créateur de ce super dessin
# Posté le jeudi 27 avril 2006 16:40
Modifié le mardi 17 juillet 2007 11:28

Unités de Forces Spéciales françaises : Les Commandos Marine

Unités de Forces Spéciales françaises : Les Commandos Marine
C'est à proprement parlé les Bérets Verts français, plus particulièrement de la Marine Nationale, donc à pas confondre avec les Bérets verts de la Légion. Les Commandos Marine, nom entier Fusilier Marin Commando, sont sûrement les plus connus et les plus réputés des unités commandos FS français. Certains médias étrangers les désignent comme les "meilleurs commandos occidentaux". Mais éthiquement il y a pas de meilleurs dans ce genre d'unités.

Bref leurs origines remontent à la seconde guerre mondiale. Le Commandant Philippe Kieffer, réfugié en Angleterre pendant l'Occupation réussit à convaincre le commandement français à mettre sur pieds des commandos d'action amphibie, en s'inspirant des modèles anglais, déjà expérimentés dans ce domaine. Ainsi les premières unités commandos marine (compagnie de fusiliers marins commandos à l'époque) furent créées à l'aide d'entraîneurs britanniques, à l'issue d'un stage commando extrêmemntéprouvant et sélectif. Encore utilisé aujourd'hui à la sélection des Commandos marine, les parcours d'obstacles du stage de l'époque étaient encore rendus plus durs par l'utilisation d'explosifs et des tirs à balles réelles. A la fin de ce stage, les meilleurs étaient pris:les 1ers Commandos Marine étaient nés.

Kieffer racontait que sous Néron, on avait préparé une grande soirée dans l'arène. Les lions affamés auraient pour proies de féroces barbares venus de Grande Bretagne et appelés "commandos". Lorsqu'on ouvrit les cages, en s'aperçut qu'il n'y avait plus de lions. Les commandos, oubliés dans la distribution de nourriture la veille avaient mangé les lions.

Durant la Guerre ils participent à différentes missions, toutes extrêmement périlleuses, en particulier dans le Nord de l'Europe. Le 19 août 1942, lors du raid de Dieppe a lieu la première participation de 15 commandos de la compagnie. Hitler donne alors l'ordre de passer par les armes tout commando fait prisonnier. Rommel refuse de diffuser cet ordre dans l'armée sous ses ordres. Quelques semaines après le raid de Dieppe les hommes recevront le béret vert des commandos. Un groupe de 150 bérets verts défileront à Londres le 14 juillet. A l'automne1943, la compagnie se renforce et devient Bataillon de Fusiliers Marins commandos.

partir de novembre 1943, le bataillon installé sur les côtes sud de l'Angleterre, effectue un grand nombre de missions de reconnaissance et de raids de sondage sur les côtes françaises, belges et hollandaises. Des missions d'attaque pour tâter les réactions ennemies, de destruction de radar, de kidnapping de soldats allemands sont aussi effectuées après de très minutieuses répétitions et une imagination sans cesse renouvelée des détails. Mission de renseignement sur Graveline où le maître Wallerand, allant jusqu'au bout de la volonté, meurt à quelques mètres de la vedette qu'il doit rejoindre au retour de sa mission. Scheveningen en Hollande où le capitaine Trépel et ses cinq commandos sont portés disparus. Leur mort est restée un mystère, bien qu'on peut penser qu'ils sont morts de froid et de faim. Les corps retrouvés ne portaient aucune blessure. Raid de Jersey où le sous-lieutenant Hulot prit le commandement à la mort de son chef dont il ramena le corps.

En mars 1944, tous les raids sont suspendus. Les commandos français sont intégrés au 4ème commando Anglais pour la préparation du débarquement.

Le 6 Juin, ils débarquent. Ce sont les seuls français à prendre part au débarquement. Leur mission : prendre le casino de Oustrheam après être débarqué à proximité. Le sous-lieutenant Hubert, un des plus jeunes officiers est tué alors qu'il attaque le casino devenu poste de commandement allemand. 40% des commandos français seront tués ou blessés dans cette première attaque du débarquement, mais la mission est accomplie à temps pour que les autres phases puissent se dérouler comme prévu... Suivra de nombreux autres assauts, dont la prise de l'île de Walcheren afin d'ouvrir le canal d'accès au port d'Anvers. Mission accomplie.
Le commandant suprême des forces alliées devait déclarer qu'il considérait cette opération comme la plus brave et la plus audacieuse de toute cette guerre

Après la seconde Guerre, ils reviendront s'installer en France, définitivement à Lorient par la suite. Ils se départageront alors en différents Commandos, qui dans l'armée de Terre seraient l'équivalent de Compagnies. Ces différents commandos, d'abord au départ indistincts, se spécialiseraient plus tard :

-Commando Jaubert :aujourd'hui spécialisé assaut ( extraction de personnes, assaut par embarcations d'un bâtiment en route libre, combat en milieu clos)
-Commando Tépel : assaut (extraction de personnes, assaut par embarcations d'un bâtiment en route libre, combat en milieu clos)
-Commando de Penfentenyo : reconnaissance et renseignement tactique (groupe palmeurs, collecte de l'information, infiltration et exfiltration de personnel, aérolargage à la mer sans recueil, appuis divers...)
-Commando de Monfort : appui et destruction à distance (à l'aide de matos lourd, mortiers, 12.7...)
-Commando Hubert : très particulier, parce que basé à Toulon, il est spécialisé essentiellement dans l'assaut sous-marin (sa mission de base est la pose d'explosifs sur une coque de bateau ennemi ou la destruction d'un port suite à une infiltration...) Il peut utiliser un matériel spécifique, comme des sous-marins biplaces capables de transporter du matériel en son bout comme une charge explosive de 100 kilos, ou alors des systèmes respiratoire ne générant pas de bulles. Ce corps est réputé comme étant le plus abouti, et le plus difficile d'accès des Forces Spéciales françaises, sachant que ses membres ne sont recrutés qu'au sein des Commandos marine classique, que tous sont sont au moins officiers mariniers ou officiers, qu'ils doivent avoir une ancienneté de plusieurs années en Cdo, et être brevetés plongeurs de bord et, si possible, chuteurs opérationnels. Malgré ceci, la formation et la sélection sont très sévères et en 2006, aucun candidat ne fut retenu, malgré la qualité globale des personnels.


-Commando François : aujourd'hui dissous, suite aux tumultes d'Indochine.

Actuellement, il y a à peu près 600 Commandos Marine, entre 80 à 100 par Commando.

Les Commandos Marine ont été déployés sur tous les contextes d'opérations de la France depuis leur création. Ils s'illustreront toujours. En 92, à la création du COS ils y sont intégrés. Ils sont aujourd'hui particulièrement entraînés aux reconnaissances tactiques préalables aux opérations militaires, à la protection ou à l'évacuation de ressortissants, aux actions de destruction et de sabotage. Ils peuvent menés des assauts par la mer mais sont bien sûr extrêmement aguerries aux techniques parachutistes et sont donc aussi une unité aéroportée (ça évitera à certains de croire que les Commandos Marine ne font pas de parachutisme). Ce sont donc une unité extrêmement polyvalente, aéroportée et aéronavale.

80 % de leurs opérations sont faites sous le commabdement du COS, ils interviennent parfois au profit des départements par exemple pour la protection des frontières maritimes ou pour des actions en Etat de mer. Les arraisonnement contre des bateaux traficants sont assez réguliers. ils sont portés essentiellement par deux sous-groupes du Commando Jaubert et Trépel : l'Escouade de Contre-Terrorisme en Milieu-Clos (ECTLO). Le Commando Hubert dispose d'un sous-groupe analogue, la section B. bref, ces groupes sont spécialisés pour intervenir dans le milieu clos d'un navire ou d'un bâtiment à terre. Ils prennent d'assaut le bâtiment sur des embarcations de plusieurs centaines de chevaux et l'arraisonnent afin de neutraliser les prenneurs d'otages ou les traficants en un temps minimum.

Au-delà de ça, les Commandos Marine participent aussi régulièrement à des échanges avec des unités spéciales étrangères.

Quelques-unes de leurs missions :

1991:
Evacuation de ressortissants étrangers en Somalie.
Participation au Koweit des missions sur l'Embargo en Irak.

1992:
Reconnaissance de plage en Haïti.
Mission Iskoutir à Djibouti.
Opération en Bosnie.

1993:
Opération d'embargo en Mer Adriatique.
Mission Oryx effectuée par le Commando de montfort.

1994:
Evacuation de ressortissant au Yémen.
Opération Turquoise au Rwanda donc protection des populations civiles.

1995:
Opération Azalée.
Protection des tests nucléaires à Mururoa.

1996:
Mission Pelican au Congo.
Mission Salamandre et IFOR en Bosnie.
Mission Malebo au Congo.

1997:
Mission Pelican au Congo.
Mission Espadon en Sierra Leone.
Mission Neptune en Mer du Nord.
Mission Alba en Albanie.
Mission Maracuja aux caraïbes.
Mission TAAF.
Mission SFOR en Bosnie.

1998:
Missions Iroko en Guinée-Bissau

1999:
Missions KFOR en Macédoine et au Kosovo.

Ils sont en ce moment présents en Afghanistan avec 200 autres hommes du COS, sous commandement américain.

j'y suius allé un peu vite sur cette unités : pour d'autres infos et questions, y a les coms.
# Posté le vendredi 21 avril 2006 02:57
Modifié le dimanche 27 janvier 2008 13:38